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Lutte contre les insectes

insectesLes insectes constituent la plus grande part de la biodiversité animale et représentent plus de deux tiers de tous les organismes vivants.

On trouve les insectes sous presque tous les climats et aussi bien dans les milieux continentaux, terrestres et aquatiques.

Ils ont des interactions avec les humains. Ils sont dans la grande majorité des cas sont utiles pour notre écosystème.

Certains sont bénéfiques en tant que prédateurs, d’autres sont pollinisateurs, producteurs de miel, de soie…, détritivores, ou même source de nourriture pour d’autres espèces animales et humaines.

Au contraire, certains sont nuisibles et dérangeants pour l’homme. Ils peuvent être ravageurs des cultures. Certains consomment et souillent une grande quantité de notre nourriture et peuvent être vecteurs de maladies.

Dans la transmission des maladies infectieuses, les insectes jouent le plus souvent le rôle de vecteur, transportant les agents infectieux, dans ou sur leur corps, d’un individu à un autre. Certains sont des réservoirs, leur organisme, assurant sur une longue durée la survie d’un agent pathogène.
Les maladies sont le plus souvent transmises lors de la piqûre de l’insecte, qui régurgite de la salive infectante, ou par ses déjections, qui pénètrent à travers une excoriation cutanée due à une piqûre, ou par simple portage de l’agent infectieux.

Solutions CAP SERVICES :

Selon le type d’Insectes, le degré d’infestation, la configuration du lieu à traiter, les problèmes rencontrés, CAP SERVICES dispose d’un panel de solutions et adaptera la meilleure pour lutter contre ces nuisibles tout en préservant l’environnement:

  • Mise en place de gel insecticide homologué
  • Pulvérisation de produits insecticides homologués
  • Fumigation
  • Méthode HACCP
  • Mise en place de DEIV (Dispositif électrique pour insectes volants)

Voici quelques maladies pouvant être transmises par certains insectes:

La fréquence des maladies évoquées ci-dessous évolue en permanence. Certaines sont devenues rares du fait des progrès de l’hygiène et des vaccinations (fièvre jaune, typhus, peste). D’autres après avoir quasiment disparues émergent à nouveau (trypanosomiase).

D’autres enfin sont en expansion notamment du fait des modifications climatiques et des changements que cela entraîne dans l’écologie des vecteurs (dengue, chikungunya, maladie de Lyme,etc…).

Mouches (Tsé-Tsé, Chrysops Simulie)

Trypanosomose africaine (maladie du sommeil)

La typanosomiase humaine africaine ou maladie du sommeil est une maladie parasitaire due à un trypanosome (parasite unicellulaire sanguicole) dont il existe plusieurs espèces. Cette maladie qui avait quasiment disparu dans les années 1960 est en pleine recrudescence à la faveur des troubles qui désorganisent les systèmes de santé. Elle est transmise par la piqûre d’une mouche : la glossine ou mouche tsé-tsé. Sa distribution est strictement africaine. Elle est répartie en foyers dans les régions inter-tropicales. La maladie touche les populations rurales, le risque pour les voyageurs est limité.

La maladie évolue en deux phases : une phase lymphatico-sanguine au cours de laquelle le parasite est retrouvé dans le système ganglionnaire puis une phase dite de « polarisation cérébrale » avec atteinte du système nerveux central. L’évolution se fait sur une période prolongée. En l’absence de traitement, l’affection est constamment mortelle.
Le traitement fait appel à des anti-parasitaires.

Filariose (loase)

Les filarioses regroupent un ensemble de maladies tropicales liées au développement dans l’organisme de vers adultes (filaire) et de ses larves ou microfilaires. Ces affections constituent un véritable problème de santé publique pour les populations locales, elles sont rares chez les voyageurs. Elles sont transmises par des insectes vecteurs spécifiques, ce qui explique leur présence dans des territoires déterminés. On distingue les filarioses lymphatiques et les filarioses cutanées selon que les vers adultes vivent dans le système lymphatique ou sous la peau.

C’est une filariose cutanée rencontrée dans les régions forestières d’Afrique centrale. Elle est due à Loa-loa. Elle est transmise par la piqûre d’un taon : le Chrysops. Les microfilaires vivent dans la circulation sanguine.

La symptomatologie est marquée par des démangeaisons, des épisodes urticariens, des œdèmes migrateurs des membres. Le déplacement du vers adulte sous la peau est à l’origine de cordons tortueux qui se déplacent d’environ 1 cm par minute. Le passage du vers sous la conjonctive de l’oeil provoque larmoiements, oeil rouge et sensation de corps étranger. Cet incident est spectaculaire mais bénin. L’évolution de la maladie est prolongée. Des complications tardives peuvent s’observer en particulier au niveau cardiaque.
Le traitement fait appel à des anti-parasitaires.

Moustiques (Culex (cousin), Aedes (anophèle))

Filariose lymphatique

Les filarioses regroupent un ensemble de maladies tropicales liées au développement dans l’organisme de vers adultes (filaire) et de ses larves ou microfilaires. Ces affections constituent un véritable problème de santé publique pour les populations locales, elles sont rares chez les voyageurs. Elles sont transmises par des insectes vecteurs spécifiques, ce qui explique leur présence dans des territoires déterminés. On distingue les filarioses lymphatiques et les filarioses cutanées selon que les vers adultes vivent dans le système lymphatique ou sous la peau.

Les filarioses lymphatiques :
Il en existe trois espèces : Wuchereria bancrofti ou filaire de Bancroft (cosmopolite), Brugia malayi ou filaire de Malaisie et B timori (Asie du sud-est). Chaque espèce est transmise par un moustique spécifique (Culex, Anophèles, Aedes, Mansonia) et a une distribution géographique bien définie. La maladie est endémique en région tropicale où elle infecte 120 millions de personnes.

Les symptômes sont liés à la perturbation du drainage lymphatique induit par les vers adultes, entraînant œdèmes des membres, lymphangites et surinfections. Ils sont également de nature allergique du fait des microfilaires. En l’absence de traitement, les œdèmes évoluent vers la chronicité entraînant un épaississement des tissus et réalisant un tableau d’éléphantiasis.
Le traitement fait appel à des anti-parasitaires. L’OMS a lancé en 2000 un programme de traitement de masse visant à interrompre la transmission de la maladie.

Dengue

La dengue est une maladie virale due à un Flavivirus. Elle est en forte recrudescence. Elle est transmise par la piqûre de moustiques du genre Aèdes qui se reproduisent dans les points d’eau stagnante autour des habitations. La maladie sévit en Asie du sud-est, en Australie, en Océanie, dans l’Océan indien, dans les Caraïbes, en Amérique (du sud-est des USA an nord de l’Argentine), en Afrique sub-saharienne. Les départements et territoires français d’outre-mer sont tous endémiques. Elle évolue sur un mode endémo-épidémique.

La maladie dure une semaine, la convalescence est longue, marquée par une asthénie durable. Il existe des formes inapparentes et au contraire des formes graves avec décès. Le tableau clinique est peu spécifique, il est commun à d’autres arbo-viroses qui donnent des syndromes « dengue-like ». Le diagnostic formel de cas isolés repose sur la sérologie.
Le traitement est purement symptomatique (antalgiques non-salicylés du type paracétamol).

Fièvre jaune

La fièvre jaune est une fièvre hémorragique virale due à un Flavivirus : le virus amaril. Elle est transmise par la piqûre de moustiques du genre Aèdes. L’hôte naturel du virus est un singe vivant dans les régions forestières. Accidentellement, le virus peut se transmettre à des communautés humaines. La maladie évolue sur un fond endémo-sporadique et donne lieu à des épidémies. Elle touche l’Afrique et l’Amérique du sud intertropicale. La maladie est absente en Asie, dans le Pacifique et dans l’océan indien. Elle est actuellement très présente en Afrique ou l’on observe régulièrement de petites épidémies (Côte d’Ivoire, Cameroun, Sénégal).

La maladie débute typiquement par un état hautement fébrile avec céphalées et douleurs lombaires. Elle évolue par la suite dans les formes typiques en 2 phases. Une phase rouge avec fièvre, aspect congestif du visage, céphalées. Une rémission au 3-4ème jour puis une phase jaune avec reprise de la fièvre, altération de l’état général, ictère, vomissements noirs, hémorragies, réduction du volume des urines. L’évolution peut être fatale. Il existe de nombreuses formes atténuées ou inapparentes.

Le traitement est purement symptomatique. Il existe une vaccination qui est très efficace. Cette vaccination est obligatoire pour les voyageurs se rendant dans les pays ou la maladie est susceptible d’exister.

Paludisme

Le paludisme, ou malaria pour les anglophones, constitue le principal risque sanitaire pour les voyageurs en raison de sa très large répartition en région intertropicale et de son caractère potentiellement mortel. La maladie est due à un parasite unicellulaire sanguicole du genre Plasmodium transmis par un moustique du genre Anophèle. Il en existe différentes espèces.

Chikungunya

Il s’agit d’une maladie virale émergente due à un Alphavirus dont le réservoir est principalement représenté par les singes et d’autres vertébrés dont l’homme malade. La transmission à l’homme se fait par la piqûre de moustiques du genre Aèdes. Il s’agit d’un vecteur essentiellement diurne. La maladie touche l’Afrique, l’Asie du sud-est et tout le sous-continent indien. La maladie évolue sous la forme de poussées épidémiques.

La maladie peut passer inaperçue. Dans sa forme habituelle, elle donne lieu à un état fébrile avec des douleurs articulaires et musculaires intenses. Elle s’accompagne parfois d’hémorragies bénignes. L’évolution est habituellement favorable mais des complications et des décès peuvent s’observer. La convalescence est longue avec une asthénie résiduelle durable.
Il n’existe pas de traitement anti-viral spécifique. Le traitement est purement symptomatique (antalgiques non-salicylés du type paracétamol). La maladie confère une immunité durable. Il n’existe pas de vaccin, la prévention se résume à la lutte contre les piqures de moustiques.

Phlébotome

Leishmaniose cutanée, Leishmaniose cutanéomuqueuse et Leishmaniose viscérale

Les leishmanioses sont des affections parasitaires dues à des leishmanies (parasites unicellulaires infectant le système réticulo-histiocytaire) transmises par les phlébotomes (moucherons). On distingue, selon les variétés de parasites des formes cutanées, cutanéo-muqueuses et viscérales.
Les formes cutanées et cutanéo-muqueuses présentent des aspects différents sur le continent américain et en Asie. Les différentes atteintes ont en commun de créer des ulcérations d’évolution chroniques, plus ou moins creusantes, sans tendance à la guérison.

Les formes viscérales ou Kala-azar sont observées sur le pourtour du bassin méditerranéen. Elles se caractérisent par une altération sévère de l’état général avec augmentation de la taille des ganglions et de la rate et baisse du nombre des cellules sanguines.
Ces maladies bénéficient de traitements spécifiques, à poursuivre sur des durées prolongées pour aboutir à la guérison.

Pou du corps

Typhus

Le typhus à poux ou typhus exanthématique est la seule rickettsiose qui puisse causer des épidémies explosives chez l’homme. Elle accompagnait autrefois les guerres et autres catastrophes humaines mais reste endémique dans les montagnes et les régions froides de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud.

C’est une rickettsiose dont les manifestations initiales sont variables mais qui se caractérisent souvent par l’apparition brutale de maux de tête, de frissons, d’une prostration, d’une fièvre élevée, de toux et de fortes douleurs musculaires. Une éruption maculaire (taches foncées sur la peau) fait son apparition entre le cinquième et le sixième jour; limitée au début à la partie supérieure du tronc, elle s’étend ensuite à l’ensemble du corps à l’exception généralement de la face, des paumes et de la plante des pieds. Le taux de létalité est compris entre 1 % et 20 %.

Puce

Typhus murin

Le typhus à poux ou typhus exanthématique est la seule rickettsiose qui puisse causer des épidémies explosives chez l’homme. Elle accompagnait autrefois les guerres et autres catastrophes humaines mais reste endémique dans les montagnes et les régions froides de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud.

C’est une rickettsiose dont les manifestations initiales sont variables mais qui se caractérisent souvent par l’apparition brutale de maux de tête, de frissons, d’une prostration, d’une fièvre élevée, de toux et de fortes douleurs musculaires. Une éruption maculaire (taches foncées sur la peau) fait son apparition entre le cinquième et le sixième jour; limitée au début à la partie supérieure du tronc, elle s’étend ensuite à l’ensemble du corps à l’exception généralement de la face, des paumes et de la plante des pieds. Le taux de létalité est compris entre 1 % et 20 %.

Peste

La peste est une maladie qui sévit toujours de nos jours en Afrique, Asie et Amérique et fait partie des maladies actuellement ré-émergentes dans le monde. Elle est soumise à une réglementation internationale. Le nombre de cas déclarés par l’OMS est en progression dans certaines régions.
Au cours du XXème siècle, l’utilisation de traitements antibiotiques et le renforcement des mesures de santé publique ont réduit très fortement la morbidité et la mortalité dues à cette maladie, mais n’ont pas permis de la faire disparaître. La peste est une maladie des rongeurs, principalement véhiculée par le rat, et transmise à l’homme par piqûres de puces de rongeurs infectés. C’est le pasteurien Alexandre Yersin qui découvrit en 1894 le bacille responsable de la maladie, Yersinia pestis, bactérie d’une extrême virulence.

Chez l’homme, la maladie revêt deux formes principales: bubonique (contractée par piqûre de puce) et pulmonaire (transmise par voie aérienne). La peste bubonique, forme clinique la plus fréquente, est caractérisée, après une incubation de quelques jours, par un syndrome infectieux très sévère (forte fièvre, atteinte profonde de l’état général), accompagné d’une hypertrophie du ganglion lymphatique (bubon) drainant le territoire de piqûre de la puce. Dans 20 à 40% des cas, le bubon suppure et le malade guérit après un temps de convalescence assez long. Sinon, la maladie évolue vers une septicémie, très rapidement mortelle. Dans certains cas, le bacille atteint les poumons et la transmission inter-humaine du bacille a ensuite lieu par l’intermédiaire d’aérosols émis par le malade lors de la toux. Les sujets contacts développent alors une peste pulmonaire. En l’absence d’un traitement précoce et approprié, la peste pulmonaire est systématiquement mortelle en 3 jours.

Triatome (Punaise)

Trypanosomose américaine (maladie de Chagas)

La typanosomiase humaine africaine ou maladie du sommeil est une maladie parasitaire due à un trypanosome (parasite unicellulaire sanguicole) dont il existe plusieurs espèces. Cette maladie qui avait quasiment disparu dans les années 1960 est en pleine recrudescence à la faveur des troubles qui désorganisent les systèmes de santé. Elle est transmise par la piqûre d’une mouche : la glossine ou mouche tsé-tsé. Sa distribution est strictement africaine. Elle est répartie en foyers dans les régions inter-tropicales. La maladie touche les populations rurales, le risque pour les voyageurs est limité.
La maladie évolue en deux phases : une phase lymphatico-sanguine au cours de laquelle le parasite est retrouvé dans le système ganglionnaire puis une phase dite de « polarisation cérébrale » avec atteinte du système nerveux central. L’évolution se fait sur une période prolongée. En l’absence de traitement, l’affection est constamment mortelle.
Le traitement fait appel à des anti-parasitaires.

Tique

Maladie de Lyme

La maladie de Lyme est une infection due à une bactérie: Borrelia burgdorferi transmise par des morsures de tiques du genre Ixodes. 10 à 15% d’entre elles sont porteuses de la borrélie. Le risque de contamination par morsure varie de 1 à 6% selon les régions. La maladie est répandue dans l’hémisphère nord, en Amérique et en Eurasie pendant la phase d’activité des tiques de mai à octobre. Elle n’est pas exceptionnelle en France.
La maladie débute par une lésion cutanée rosée centrant la morsure de la tique qui s’étend de façon progressive et finit par disparaître en quelques jours à quelques semaines. Quelques semaines à quelques mois plus tard, pourront apparaître, des signes articulaires, neurologiques (paralysies et douleurs), des anomalies du rythme cardiaque et plus rarement d’autres symptômes. Le traitement repose sur les antibiotiques. Une hospitalisation peut être nécessaire.

Fièvres boutonneuses à tiques

Les fièvres boutonneuses à tiques sont des affections dues à des bactéries du genre rickettsie. Elles sont transmises par les morsures de tiques. Plus d’une vingtaine d’espèces de rickettsies sont pathogènes pour l’homme.
Les fièvres boutonneuses s’observent en Europe, sur le continent nord-américain et en Afrique sub-saharienne (surtout australe). Divers affections ont été décrites : fièvre boutonneuse méditerranéenne, fièvre boutonneuse d’Israël, Indian tick typhus, fièvre pourprée des montagnes rocheuses, fièvre à tique africaine.
Ces différentes affections présentent une symptomatologie commune. Après une incubation de 5 jours, apparaît de la fièvre, une escarre au point de morsure de la tique avec adénopathies (ganglions) satellites et inconstamment une éruption cutanée avec des vésicules. L’évolution peut être sévère pour les fièvres boutonneuses méditerranéennes et surtout la fièvre pourprée des montagnes rocheuses. Pour les autres maladies, l’évolution est bénigne.
Les formes sévères sont traitées par antibiotiques.

Typhus

Le typhus à poux ou typhus exanthématique est la seule rickettsiose qui puisse causer des épidémies explosives chez l’homme. Elle accompagnait autrefois les guerres et autres catastrophes humaines mais reste endémique dans les montagnes et les régions froides de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud.

C’est une rickettsiose dont les manifestations initiales sont variables mais qui se caractérisent souvent par l’apparition brutale de maux de tête, de frissons, d’une prostration, d’une fièvre élevée, de toux et de fortes douleurs musculaires. Une éruption maculaire (taches foncées sur la peau) fait son apparition entre le cinquième et le sixième jour; limitée au début à la partie supérieure du tronc, elle s’étend ensuite à l’ensemble du corps à l’exception généralement de la face, des paumes et de la plante des pieds. Le taux de létalité est compris entre 1 % et 20 %.

Que dit la réglementation ?

L’OBLIGATION de se protéger contre la présence d’insectes nuisibles et de rongeurs est définie dans les règlements sanitaires départementaux et la circulaire du 9 août 1978, article 125.1 et 130.5.

« Les PROPRIÉTAIRES OU GÉRANTS doivent prendre toutes mesures pour éviter la pénétration des mouches et autres insectes, oiseaux, rongeurs et autres animaux, et faire procéder si nécessaire aux opérations de désinsectisation, en évitant, toute contamination des denrées alimentaires. »
Réf : Extrait du règlement sanitaire départemental type (Protection contre les insectes : 130-5)

« Les établissements qui remettent des ALIMENTS directement AUX CONSOMMATEURS doivent établir un plan de dératisation et désinsectisation (article 17 de l’arrêté ministériel du 9/05/95). »

La société de service détentrice de l’agrément professionnel établit le cahier des charges qui mentionne : les produits utilisés, avec le numéro d’homologation. La fiche technique précisant les risques et les conseils de sécurité, l’emplacement des piéges, le plan de mise en œuvre et les fréquences d’intervention établis par la société de service.

Les établissements de RESTAURATION COLLECTIVE à caractère social doivent respecter les conditions d’hygiène définies par l’arrêté du 29 septembre 1997. L’article 13 traite de la lutte contre les animaux nuisibles. Ce plan de lutte fait également partie du dossier nécessaire à l’attribution d’une marque de salubrité (Art. 47).

Solutions CAP SERVICES

Selon le type…préservant l’environnement :

Mise en place de gel insecticide homologué

Le traitement par gel insecticide s’emploie pour traiter les infestations de blattes ou de fourmis.
Le gel insecticide (matière active) ne sera pas le même selon l’insecte traité.
Dans tous les cas, l’application du gel insecticide présente les avantages suivants :

  • appétence forte pour les insectes cibles
  • application discrète
  • sans évacuation des locaux traités
  • sans émanation d’odeur
  • sans danger pour les humains et animaux domestiques

Méthodologie d’application et mode d’action pour les blattes :

Le gel insecticide sera disposé sur les endroits de prédilection des :

  • zone humide et sombre
  • appareil électrique produisant de la chaleur
  • tuyauterie
  • ventilation

Le gel insecticide va être consommé par les blattes à la recherche de nourriture puis transmis dans les colonies par un effet de cascade :

  • après avoir consommé le gel, les excréments de la blatte se trouvent ainsi infestés. Les blattes se nourrissent des excréments (coprophagie) d’individus ayant ingéré le gel et récupèrent ainsi le gel insecticide. Les blattes vont ainsi mourir rapidement.
  • la blatte contaminée meurt rapidement et va se faire dévorer par ses congénères les infectant de la substance active

Méthodologie d’application et mode d’action pour les fourmis :

Le gel insecticide sera disposé sur les endroits de passage des fourmis.

Le gel insecticide va être consommé par les fourmis ouvrières à la recherche de nourriture. puis transmis aux autres congénères par trophallaxie qui est un échange de nourriture régurgitée, permettant de nourrir l’individu receveur mais aussi d’échanger la molécule insecticide qui va arriver par un effet de cascade jusqu’à la reine, reproductrice de la colonie.

La colonie entière va se trouver ainsi détruite.

Pulvérisation de produits insecticides homologués

Le traitement par pulvérisation d’insecticide homologué s’emploie avec une méthodologie stricte.
Ce traitement peut nécessiter selon l’insecticide employé le retrait des occupants (humains et animaux domestiques), des lieux traités pendant le traitement et également après le traitement.

Le produit insecticide (matière active) peut varier selon l’insecte traité.

Fumigation

Le traitement par fumigation d’insecticide homologué s’emploie avec une méthodologie stricte.
La fumigation est l’opération consistant à introduire un gaz ou une substance donnant naissance à un gaz dans l’atmosphère d’une enceinte plus ou moins fermée en vue d’y détruire des organismes vivants dits « nuisibles ».

La fumigation permet la libération de fines particules insecticides pénétrant chaque anfractuosité de la zone traitée où des insectes pourraient tenter de trouver refuge

La fumigation est reconnue comme étant un moyen de lutte efficace et ciblé en particulier contre les insectes des produits stockés (IPS), parmi lesquels les coléoptères, les charançons, les mites et les teignes.

Mise en place de DEIV (Dispositif électrique pour insectes volants)

Les DEIV sont une solution pour le contrôle des insectes volants.
Chaque site est unique et nécessite une évaluation personnalisée avant tout installation de matériel.

Il est par exemple recommandé d’utiliser les DEIV à plaque de glu en milieux sensibles, tels que les zones de préparation alimentaire ou les zones de production, dans les espaces commerciaux ouverts au public..

Les désinsectiseurs à plaque de glu utilisent la lumière UV pour attirer les insectes volants, puis utilisent la plaque de glu pour les capturer.

Selon la typologie et l’endroit à traiter, CAP SERVICES dispose d’un panel varié de DEIV : Voici quelques références :

Traitement par la vapeur sèche

Le traitement par vapeur sèche s’effectue par exemple pour le traitement des punaises de lit avec le CIMEX ERADICATOR. C’est une solution 100% écologique et hautement technologique.
Il permet d’éliminer la totalité des individus grâce à la vapeur sèche jusqu’à 180°C.

Traitement par la chaleur

Le traitement à la chaleur par exemple est l’un des plus efficace disponible sur le marché pour l’élimination des punaises. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un traitement thermique adéquatement prodigué élimine non seulement les punaises de lit adultes et les nymphes, mais tue également les oeufs.

Le traitement par la chaleur consiste à monter en température les lieux traités jusqu’à dépasser la température létale de l’insecte (température à laquelle l’insecte meurt).

Cette méthodologie est 100% écologique.

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